La diva du raï, qui enflamme l’Algérie depuis 1954, sort un nouvel album, Nouar, dans lequel elle montre qu’elle n’a rien perdu de sa fougue. Copiée, voire pillée par les jeunes chebs, elle reste pourtant inégalée. Son parcours, exemplaire, se confond avec l’histoire du raï moderne.

Cheikha Rimitti chante depuis les années cinquante de sa voix profonde et râpeuse ce  » blues des déracinés « , ce raï qui déchaîne les foules et apparaît dans la région d’Oran dès le début du siècle. Musiciens et danseuses ambulants sillonnent alors la région et font montre, dans leurs

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